Quelques infos

Les journaux

A partir du 14 octobre 1914 interdiction d’installer des appareils radiotélégraphiques ou de s’en servir, de faire des signes optiques, de sonner les cloches ou de lâcher des pigeons voyageurs.

 

Le 15 mars 1915, interdiction d’éditer, de tirer et de diffuser des journaux n’ayant pas passé l’étape de la censure du bureau de l’état major. Le colportage est interdit et la vente des journaux indépendants également.

 

Pour bloquer encore davantage toute propagande françaiseles Allemands créent leur propre organe de propagande :

 

Le Lille Kriegszeitung : ancien Le Grand Echo du Nord (l’ancêtre de La Voix Du Nord) réquisitionné par les occupants. et devient le  (Journal de Guerre lillois en bon français) imprimé en allemand et destiné aux soldats en garnison.

 

La Gazette des Ardennes : fondée en novembre 1914 et imprimée dans une autre ville occupée, Charleville-Mézière, retranscrit les communiqués de l’armée allemande.

 

Un comité de résistance décide de fonder un journal clandestin : Le journal des occupés… inoccupés

 

Source : VOZER Lille (https://www.vozer.fr/2021/08/29/flashback-loiseau-de-france-le-journal-clandestin-qui-a-informe-lille-et-roubaix-pendant-la-grande-guerre/)

Le journal des occupés, inoccupés

Un comité de résistance décide de fonder un journal clandestin dont le premier numéro paraitra le 1er janvier 1915

 

A la tête de cette aventure on retrouve  personnages :

Firmin Dubar, 54 ans au début du conflit, directeur de l’entreprise de textile Dubar-Delespaul et président du conseil d’administration de l’Institut Technique.

L’abbé Pinte

Joseph Willot : pharmacien, professeur à la Catho

 

En décembre 1914 Firmin Dubar monte un comité de résistance et crée son journal. Il s’associe à l’abbé Pinte qui capte  depuis son poste TSF (Transmission Sans Fil) les ondes radios émises par la France et l’Angleterre. 

 

Le journal est distribué dans la ville de Roubaix sous le pas de la porte des notables de la ville. Les nouvelles ne sont polycopiées qu’en quelques exemplaires.

 

Au cours de l’année 1915 ils nouent contact avec Joseph Willot qui va étendre le réseau de distribution à Lille avec un nouveau journal : La Patience.

 

L’entreprise est dangereuse alors, entres autres précautions, les rédacteurs changent régulièrement de nom jusqu’à L’oiseau de France et donnent l’impression de plusieurs journaux clandestins alors qu’il ne s’agit que d’un seul et même journal.

 

Source : VOZER Lille (https://www.vozer.fr/2021/08/29/flashback-loiseau-de-france-le-journal-clandestin-qui-a-informe-lille-et-roubaix-pendant-la-grande-guerre/)

Les batailles de début 1915

LieuBatailleDateIssue
Vosges (France)La Bataille du Hartmannswillerkopf (ou Bataille de Vieil-Armand)Du 19 janvier 1915
au 8 janvier 1916
Indécise
Pas-de-Calais
(France)
La Bataille de Neuve-ChapelleDu 10 mars 1915
au 12 mars 1915
Victoire tactique britannique mais défaite stratégique britannique
Flandres
(Belgique)
Bataille de Gravenstafel
(La 2e Bataille d’Ypres)
Du 22 avril 1915
au 23 avril 1915
Indécise
Flandres
(Belgique)
Bataille de Saint-Julien
(La 2e Bataille d’Ypres)
Du 24 avril
au 4 mai 1915
Indécise
Flandres
(Belgique)
Bataille de Frezenberg
(La 2e Bataille d’Ypres)
Du 8 mai 1915
au 13 mai 1915
Indécise
Flandres
(Belgique)
Bataille de Bellewaarde
(La 2e Bataille d’Ypres)
Du 24 mai 1915
au 25 mai 1915
Indécise
Artois
(France)
La Bataille de l’ArtoisDu 8 mai 1915
au 25 juin 1915
Indécise
Pas-de-Calais
(France)
La Bataille de FestubertDu 15 mai 1915
au 27 mai 1915
Victoire alliée

Source : https://histoiresdepoilus.boitasite.com/batailles/batailles-ouest.php#batailles-1915