Se situer à Roubaix en 1914

Ses rues

 Des lieux cités dans le livre :

Le Grand Café

Ségur

 

Plan de Roubaix avec les lieux cités

Chez Georges et Yvonne : 8, rue Henri Bossut 

Le Bureau de Georges : 6, avenue de la Gare (actuelle avenue Jean Lebas) 

Chez les Craveri : Boulevard de Cambrai

 

Des rues qui ont changé de nom : 

1914AUJOURD'HUI
Avenue de la Gare—->Avenue Jean Lebas
Boulevard de Paris—->Boulevard du Général de Gaulle
Boulevard de Lyon—->Boulevard Lacordaire
Rue des Longues Haies—->Rue Edouard Anseele
Rue Saint-Georges—->Rue du Général Sarrail
Avenue des Villas—->Avenue Gustave Delory
Rue du Manège—->Rue du Général de Lattre de Tassigny

Le Grand Café

 

Il est situé au 4 rue de la Gare, et est donc voisin mitoyen avec le bureau de Georges.

 

 

(source : https://ateliers-memoire.com/roubaix/centre/le-grand-cafe/)

Ségur

ambulance située rue de la Sagesse

 

La congrégation des sœurs de la Sagesse est fondée par le bienheureux Louis Marie Grignon de Montfort. La vocation de la congrégation est à la fois pédagogique et hospitalière. Les premières sœurs arrivent à Roubaix en 1847 pour diriger une école maternelle payante, rue du Vieil Abreuvoir, puis pour assurer un service de soins au profit des déshérités. En 1866, les sœurs reçoivent un témoignage de satisfaction du ministre, pour leur action lors de l’épidémie du choléra. Leur local devenant trop exigu, elles achètent un terrain de 25 ares, rue de l’Union, pour y construire, en 1875, une nouvelle école, composée de quelques classes et un asile.

 

Le terrain appartenait auparavant à Mme Vve Bossut Grimonprez. La rue qui longe l’école est alors créée et reçoit le nom de la rue de la Sagesse où l’école occupe donc les n°2 et 4 et accueille 229 enfants en 1892.

 

En 1907, les sœurs sont expulsées et partent à Tournai, en Belgique. Bon nombre d’élèves les suivent comme pensionnaires. L’école est alors dirigée par les Dames de Saint Maur qui y fondent l’Institution de Ségur à Roubaix. Ce n’est qu’en 1923 que la Sagesse retrouve ses locaux roubaisiens. Sous couvert de l’association « l’Abri Roubaisien », un foyer de jeunes travailleuses y est établi ainsi qu’un institut familial ménager, jusqu’en 1934.

 

(Source : https://ateliers-memoire.com/roubaix/la-sagesse/)